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Témoignages

 

Alyson Francillon,
finissant du programme Sciences humaines, profil Administration et économie,
au Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu

 

 

« Je m'appelle Alyson Francillon. J'ai fréquenté le Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu de 2010 à 2013. J'ai étudié en Sciences humaines, profil Administration et économie. J'ai fait partie de la famille des Géants pendant mes trois années d’études. À ma deuxième et troisième année, j'ai eu la chance d’être dans les équipes étoiles québécoises et canadiennes. Lors de ma dernière année, je suis devenu le capitaine de l'équipe et j'ai été nommé joueur par excellence du circuit de volley-ball collégial AAA.

 

Être un Géants m'a appris à me dépasser, à travailler en équipe et à travailler fort pour atteindre mes objectifs.

 

Actuellement, je finis ma 5e année au sein des Carabins de l'Université de Montréal. Cela fait déjà trois ans que je suis le capitaine de cette équipe et je termine un baccalauréat par cumul en ressources humaines.

 

Plus tard, j'aimerais être entraîneur d’une équipe de volley pour redonner aux jeunes et transmettre à mon tour la passion que j'ai reçue. J’espère trouver un emploi en ressources humaines qui me permettrait de bien concilier ma vie d'entraîneur et ma vie professionnelle. »

 

   

Joanie Davrieux-Labelle,
finissante du programme Soins infirmiers au Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu

 

 

« Je suis finissante en Soins infirmiers au Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu et j’ai eu la possibilité de participer à un séjour d’études humanitaires en Haïti. J’ai sauté sur l’occasion, car je savais que ce serait une expérience formatrice et inoubliable!

 

Afin de réaliser le séjour, nous avons organisé et participé à de multiples collectes de fonds, notamment un tirage organisé par la Fondation du Cégep et le Zoo des reptiles. Nous devions également avoir reçu certains vaccins et des formations spécialisées sur les maladies tropicales. Nous avons aussi fait un séjour de 24 heures avec les six autres membres de l’équipe ainsi que les deux personnes responsables du groupe. Nous étions enfin prêtes à partir!

 

Cependant, à la suite du climat politique instable et les intempéries causées par un ouragan, le départ initialement prévu en octobre a été retardé pour avoir finalement lieu en décembre.

 

Le choc culturel est apparu dès notre arrivée à l’aéroport. Il n’y avait absolument aucune organisation sur place. Sur la route, il n’y a pas de panneaux « arrêt » ni lumières de circulation. La méthode utilisée, c’est le klaxon! Les gens marchent même pieds nus tout près des falaises, avec les poules, les ânes et les chiens. Les enfants poursuivaient la voiture en criant « les blancs »! Port-au-Prince était très insalubre. Il y avait des déchets dans les rues et on pouvait voir des gens qui se lavaient à l’extérieur.

 

La clinique est située en campagne, à Labrousse, dans un lieu plus tranquille. Les gens étaient des personnes exceptionnelles qui nous ont accueillis d'une façon dont nous n'imaginions même pas.

 

Dans cette région, l’éducation se termine souvent à l’école primaire. Les gens se retrouvent ensuite sur le marché du travail dans les grandes cultures, telles que les mangues, les bananes, les avocats ou la canne à sucre.

 

Quatre médecins résidents de l’Université de Sherbrooke étaient déjà sur place à la clinique permanente. On pouvait recevoir jusqu’à 150 patients dans une journée. Nous débutions à 7 h et terminions vers 19 h. La file d’attente commençait vers 4 h et les bénéficiaires pouvaient marcher durant six heures pour se rendre à notre clinique. Malheureusement, on ne pouvait pas recevoir tout le monde et plusieurs devaient retourner chez eux sans avoir reçu la consultation. Nous avons traité des lipomes, des otites, des AVC, des becs de lièvre, la Galle, etc.

 

On a trouvé difficile de pouvoir seulement donner des comprimés pour soulager temporairement la douleur. Pourtant, ces cachets ont permis aux gens de réaliser leurs projets et d’aller un peu plus loin. Par exemple, cela a permis à un père de famille de terminer sa toiture et ainsi améliorer le sort de sa famille. Il faut savoir qu’en Haïti, l’espérance de vie est seulement de quarante ans.

 

Malgré leurs conditions difficiles, tout le monde est heureux avec le peu qu’ils ont. Leur mentalité se résume en ceci « Si Dieu le veut… ».

 

De notre côté, nous avons particulièrement trouvé difficile d’être aussi choyées alors qu’ils n’ont pas grand-chose. Par exemple, tous les soirs nous avions un repas complet, alors que la majorité des enfants n’ont pas cette chance.

 

Cette expérience nous a changées. Au retour, il était clair que l’on devait finir nos assiettes! On faisait attention à l’eau chaude, on remarquait toutes les différences flagrantes entre nos deux pays : l’organisation, l’opulence, les accessibilités au niveau de l’éducation et des soins de santé, etc. Nous sommes revenues alors que c’était le temps des fêtes au Québec. On peut vous assurer que le choc culturel était vraiment intense!

 

Nous remercions les multiples partenaires, dont la Fondation du Cégep, qui rendent possible cette expérience inoubliable et formatrice! »

 

   

Robert Drapeau,
étudiant au Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu

 

 

« Je me nomme Robert Drapeau, je suis un père de famille de 36 ans qui étudie à temps plein au niveau collégial. Je veux vous faire part de l’importance du don d’Hydro-Québec accordé à la Fondation du Cégep Saint-Jean sur Richelieu pour les évaluations neuropsychologiques des étudiantes et étudiants.

 

Par le passé j’ai éprouvé plusieurs difficultés scolaires, ce qui m’a amené à devenir un jeune décrocheur. J’ai commencé à travailler et à voler de mes propres ailes à l’âge de 17 ans. Je suis devenu père pour la première fois à l’âge de 19 ans. Afin de me responsabiliser et d’obtenir un salaire plus élevé, j’ai suivi quelques formations qui ne nécessitaient pas un diplôme d’études secondaires. En cours de route, ma famille s’est agrandie et je n’arrivais pas à décrocher un emploi ayant un salaire adéquat. J’ai donc pris la décision de poursuivre mes études secondaires 18 ans après avoir décroché. Le système d’éducation a beaucoup changé au cours des années, et j’ai eu droit à un support incroyable de la part des membres du personnel de l’établissement où j’ai fait mes études. J’ai alors été évalué pour la première fois par une orthopédagogue qui m’a introduit aux mesures d’aides maintenant offertes aux élèves en difficultés. Ces mesures ont changé ma vie. Elles m’ont permis d’obtenir mon diplôme avec beaucoup plus de facilité. Elles ont contribué à augmenter mon estime et à prendre la décision de poursuivre mes études au niveau collégial.

Au cours de ma première session en 2016, j’ai appris que je devais obtenir un diagnostic médical afin de bénéficier des mesures d’aides auquel j’avais droit au secondaire. Les frais reliés à cette évaluation étaient hors de ma portée et ma réussite éducative était en péril. Ce fût un grand soulagement lorsqu’on m’a informé que j’avais droit à un don d’Hydro-Québec pour couvrir la moitié des frais encourus par cette évaluation neuropsychologique.

J’ai obtenu un diagnostic positif de dyslexie, dysorthographie avec faiblesse attentionnelle, et ce, grâce à votre don. J’ai maintenant toutes les mesures d’aides auxquelles j’ai droit et mes études vont bon train. Hydro-Québec offre une chance aux personnes dans le besoin qui nécessitent de l’aide au niveau scolaire et, par le fait même, permet d’enrichir le Québec avec plus de citoyens éduqués et diplômés.

Je tiens à vous remercier et à vous encourager de poursuivre cette démarche grandement bénéfique. »

   

Julie Labonté,
étudiante au programme Techniques de comptabilité et de gestion

 Julie Labonté, étudiante au programme Techniques de comptabilité et de gestion du Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu  

« J’ai débuté sur le marché du travail comme technicienne de laboratoire, mais j'ai changé de secteur lorsque mes parents ont acquis une entreprise. Je participais activement à la gestion de  celle-ci et je suis devenue mère de deux enfants. Désirant prendre la relève de l’entreprise, mais constatant que j’avais des aptitudes et compétences à développer au Cégep, je me suis inscrite au programme Techniques de comptabilité et de gestion.

 

C’était un grand défi, particulièrement celui de concilier la famille, le travail et les études. J’avais plusieurs appréhensions, dont les coûts, l’horaire, la charge de travail, la différence d’âge avec mes collègues de classe et plus encore!

À la suite de la suggestion de quelques personnes, j’ai soumis ma candidature aux bourses de persévérance remises lors du Gala de reconnaissance du mérite collégial en octobre.

Je suis très heureuse de l’avoir fait, puisque j’ai obtenu l’une de ces bourses! L’argent était bien sûr très apprécié, mais c’est surtout la reconnaissance de tout ce travail, de tous mes efforts qui m’a fait le plus grand bien.

Un grand merci aux généreux donateurs et donatrices ainsi qu’à la Fondation du Cégep! »

 

 




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